La RéATE à la DDT : dés économies d'échelle
Interview de Jacques BOURQUIN, Secrétaire général de la Direction départementale des territoires (D.D.T.)
Pour vous, comm
ent s’est traduite concrètement la RéATE ?
En premier lieu, la RéATE a permis de regrouper dans un seul bâtiment les services du siège des anciennes directions départementales de l’équipement (DDE) et direction départementale de l’agriculture et de la forêt (DDAF), soit un peu plus de 200 agents, pour constituer la nouvelle direction départementale interministérielle qu’est la direction départementale des territoires. Ainsi il en résulte notamment une utilisation optimisée des surfaces de bureau, et à la clef des coûts moindres de chauffage, de réseau, de nettoyage, d’entretien.
Cela a-t-il également permis une utilisation meilleure des moyens humains ?
Avec un regroupement sur un seul site au lieu de deux, les fonctions d’accueil du public, de gestion des locaux, du courrier, sont évidemment mutualisées, mais ce sont l’ensemble des fonctions « support », telles que celles liées aux ressources humaines, à la formation, à la comptabilité, qui sont maintenant exercées globalement pour une seule structure, de façon plus rationnelle.
D’autres actions ont-elles été développées à cette occasion ?
Oui, en particulier avec la généralisation de marchés passés au niveau national ou régional, pour l’ensemble des services de l’État, qui compte tenu des échelles génèrent des économies sensibles : cela concerne notamment l’acquisition et l’entretien de véhicules, les fournitures de bureau, l’informatique et les moyens d’impression, l’entretien des dispositifs de chauffage, …
Au total, c’est toute une série de mesures pratiques qui a ainsi été mise en œuvre, permettant aux services départementaux de l’État de fonctionner de façon plus resserrée, dans un contexte où il convient de veiller à une gestion plus optimisée des moyens mis à notre disposition.
Interview réalisé par la D.D.T.









